Relevé LiDAR pour vos projets de parcs photovoltaïques

Relevé topographique photovoltaïque · Drone LiDAR

Relevé LiDAR pour vos projets de parcs photovoltaïques

Vous préparez une ferme photovoltaïque au sol ? Grâce au relevé topographique photovoltaïque, FlyHD fournit une base 3D du relief, des pentes et des abords. Votre bureau d’études peut ainsi préparer l’implantation des panneaux.

Nous préparons ce relevé selon votre cahier des charges : emprise, classification, formats et contrôles. Selon vos besoins, vous exploitez le nuage avec vos équipes ou nous organisons un accompagnement topographique. Nous intervenons en Bretagne et dans le Grand Ouest, au départ de Concarneau.

Projection illustrative sur un relevé LiDAR réel. Implantation non validée par un bureau d’études ; ce visuel ne représente pas une centrale réalisée.

Relevé topographique photovoltaïque : comprendre le terrain

Sur un champ en pente, une vue aérienne ne suffit pas à décrire les différences d’altitude. En effet, le relevé LiDAR pour un projet photovoltaïque restitue la géométrie du site en trois dimensions.

Les données topographiques aident le bureau d’études à comparer les variantes d’implantation, examiner les profils sous les rangées et préparer les accès. Elles servent aussi de base à l’étude des terrassements éventuels.

Les éléments à documenter :

  • altitudes, pentes et ruptures de pente ;
  • talus, fossés et points bas visibles ;
  • haies, arbres, bâtiments et autres obstacles ;
  • accès et abords utiles à la conception.

Nous définissons donc l’emprise du levé et les marges avec l’équipe qui exploitera les données.

Le terrain et son environnement

Nuage de points colorisé : relief du champ, haies et arbres en bordure. Capture issue du relevé, luminosité ajustée à l’affichage.

Le terrain après filtrage

Vue du terrain après filtrage de la végétation. Cette lecture du sol aide à repérer les pentes et les ruptures de relief.

Relevé LiDAR photovoltaïque : le matériel FlyHD

FlyHD réalise ses acquisitions avec un DJI Matrice 400 équipé du capteur LiDAR Zenmuse L3. Le matériel constitue ainsi une étape de notre chaîne de travail : nous préparons le vol, puis nous acquérons, traitons et contrôlons les données.

DJI Matrice 400 équipé du L3

Le M400 équipé du Zenmuse L3, photographié en vol.

Le capteur LiDAR Zenmuse L3

Gros plan du Zenmuse L3 : fenêtre LiDAR et optiques.

Quelles données pour l’étude d’une centrale photovoltaïque ?

Le terrain au sol

Le modèle numérique de terrain (MNT) représente le sol à partir des points classés correspondants. Il permet ainsi d’examiner les pentes et de produire des profils ou des courbes de niveau adaptés à l’étude.

Les obstacles et la végétation

Le nuage complet et le modèle numérique de surface (MNS) décrivent aussi le sursol. Les hauteurs d’arbres ou de bâtiments peuvent alimenter la modélisation des masques proches par le bureau d’études.

Les profils du projet

Nous pouvons également préparer des coupes et des données 3D le long des axes transmis par le concepteur. Celui-ci vérifie ensuite les contraintes des structures, des tables fixes ou des trackers retenus.

Le relief en couleurs

Modèle numérique d’élévation (DEM) du site. La légende colorée et l’échelle de la capture sont conservées.

L’emprise en orthophoto

L’orthophoto situe les parcelles, les haies et les accès. Elle complète la lecture géométrique du nuage de points.

Lire les pentes dans une coupe

Un profil extrait du nuage montre les variations du terrain et la végétation dans la bande sélectionnée. Nous définissons ensuite les coupes du relevé topographique photovoltaïque avec le bureau d’études.

Exemple de profil issu du relevé. Cliquez sur l’image pour lire les graduations.

Topographie de parc photovoltaïque : des nuages documentés

Pour une topographie de parc photovoltaïque, un nuage « normé » doit correspondre à des spécifications vérifiables. Pour cela, chaque livraison précise ses formats, ses références et ses contrôles. Nous définissons avec votre bureau d’études le contenu attendu, les conventions de livraison et la manière d’évaluer la qualité.

Des conventions explicites

  • Format : LAS ou LAZ, version et type de points convenus selon vos outils.
  • Classification : classes livrées et nomenclature indiquées, en référence à la spécification LAS de l’ASPRS lorsqu’elle est retenue.
  • Coordonnées : référentiel horizontal, référence altimétrique et unités précisés ; par exemple RGF93 / Lambert-93 et NGF-IGN69 en France continentale, selon le projet.

Une qualité à vérifier

  • Traçabilité : date du levé, emprise couverte et traitements réalisés.
  • Couverture : densité utile des points au sol et secteurs incomplets signalés.
  • Contrôles : objectifs de précision, points de contrôle indépendants et restitution des écarts définis avant l’acquisition.

Un format standard ne garantit pas, à lui seul, la précision du relevé. Celle-ci se vérifie à partir des contrôles réalisés.

Les livrables d’un relevé topographique photovoltaïque

Vous traitez les données vous-même : FlyHD assure l’acquisition LiDAR et la préparation du nuage selon votre cahier des charges. Votre bureau d’études, votre prestataire ou vos équipes réalisent ensuite les traitements et les restitutions souhaités.

Vous souhaitez un accompagnement topographique : nous pouvons faire intervenir une société de topographie spécialisée pour recaler le modèle, réaliser les contrôles et établir, si besoin, des rendus certifiés dans le cadre de sa mission. Dans ce cas, nous définissons ensemble les livrables et les modalités de certification avant l’intervention.

Nuage LiDAR et terrain

LAS / LAZ : nuage géoréférencé, avec classification et attributs convenus.

GeoTIFF ou XYZ : MNT dérivé du sol, avec résolution et zones sans données documentées.

Attention toutefois : le pas de la grille et la densité de points ne décrivent pas la précision mesurée.

Restitutions complémentaires

DXF / DWG et PDF : courbes de niveau, profils, points cotés ou plan topographique, selon la prestation définie.

Orthophoto : fond photographique géoréférencé, si une acquisition d’images est prévue.

Un calcul de déblais et remblais nécessite également une surface projet fournie ou validée par le concepteur.

Topographie photovoltaïque : données pour PVsyst et PVcase

Nous échangeons sur votre logiciel et votre version avant de figer la livraison. Selon la chaîne de travail, le bureau d’études utilisera directement le nuage ou un modèle de terrain dérivé.

PVsyst prévoit notamment l’import d’un terrain en CSV XYZ ou GeoTIFF. La préparation tient compte des unités, de l’origine de la scène et du niveau de détail utile.

PVcase Ground Mount décrit des exigences précises pour les objets topographiques d’un DWG, leurs altitudes et leurs calques. Un fichier LAS brut ne constitue donc pas une promesse d’import direct dans tous les logiciels.

Enfin, nous pouvons fournir un extrait pour vérifier l’import, le positionnement et les altitudes avant la livraison complète. Nous documentons également les transformations de coordonnées et les simplifications éventuelles.

Organiser votre relevé topographique photovoltaïque

Avant le vol

Vous transmettez le périmètre à lever, les accès, la végétation présente et le calendrier de l’étude. Nous précisons ensemble les besoins du concepteur : formats, références, précision attendue et contrôles.

La période d’acquisition compte également. Par exemple, une végétation basse ou un couvert moins dense peut améliorer l’observation du sol.

Du relevé à la livraison

Après le vol, nous préparons les données selon le niveau de traitement convenu. Vos équipes peuvent ensuite poursuivre leur exploitation. Si vous retenez l’accompagnement topographique, la société spécialisée assure le recalage du modèle et les contrôles prévus. Nous signalons également les secteurs masqués ou insuffisamment renseignés.

Enfin, nous livrons le nuage et les restitutions avec les informations nécessaires à leur exploitation. Si des compléments de terrain sont utiles, nous vous précisons lesquels.

Questions sur le relevé topographique photovoltaïque

Le LiDAR voit-il le sol sous toutes les cultures ?

Le laser peut atteindre le sol à travers les ouvertures de la végétation. Un couvert dense et continu peut toutefois laisser des zones sans points au sol. Le choix de la saison, les contrôles et, si nécessaire, des mesures complémentaires sont déterminants. Voir aussi notre page sur le LiDAR en terrain boisé.

Le relevé détermine-t-il si le terrain est adapté au photovoltaïque ?

Il apporte la base géométrique du terrain. L’étude de productible, le dimensionnement des structures, la géotechnique, l’hydraulique, le raccordement et les autorisations restent à traiter par les spécialistes concernés. Par ailleurs, les professionnels compétents établissent les limites foncières à partir des documents et des opérations nécessaires.

Peut-on visualiser des panneaux dans le modèle du terrain ?

Oui. Nous pouvons représenter l’implantation fournie par le concepteur sur le relevé pour faciliter les échanges. Le visuel avec panneaux présenté en haut de cette page est une simulation illustrative réalisée à partir d’une capture LiDAR : il ne valide ni l’orientation, ni les espacements, ni les fondations, ni le rendement.

Cette prestation concerne-t-elle aussi l’agrivoltaïsme ?

La topographie peut contribuer à l’étude d’un terrain accueillant un projet agrivoltaïque. Les intervenants compétents précisent alors les besoins agricoles et la conception du projet. Ainsi, le relevé seul ne permet pas de qualifier un projet d’agrivoltaïque.

Préparons le relevé de votre futur parc photovoltaïque

Envoyez-nous le périmètre du terrain et les attentes de votre bureau d’études : localisation, formats, référentiel, précision attendue et échéance. Précisez si vous souhaitez traiter les données vous-même ou bénéficier d’un accompagnement topographique pour le recalage et les rendus certifiés, selon la mission convenue.

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